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mercredi 28 décembre 2011

Cycle 12, 4DPO _ Dernière chance

Ce cycle de noël, on l'a bien travaillé, on a bien fait nos devoirs quand il fallait, et on a mis toutes les chances de notre coté. Tant mieux, car c'est un peu le cycle de la "dernière chance".

Dernière chance d'être maman à 25 ans.

Dernière chance que ça fonctionne avant d'atteindre LE pallier des 1 an d'essais.

Dernière chance avant le RV gygy qui va peut-être marquer le début des examens en tous genres...

Ce RV chez la gynéco me stresse d'ailleurs énormément.
J'ai peur qu'elle me dise que je suis jeune, qu'il y a le temps, et de revenir la voir dans 6 mois. Car justement, j'aurais l'impression d'en perdre, du temps! De ne pas être prise au sérieux, de ne pas entrevoir de solution.

J'ai peur qu'au contraire, elle sorte l'artillerie lourde, et qu'elle nous prescrive des tonnes d'examens qui me font bien flipper. Et aussi qui confirmeront qu'on ne va pas y arriver seuls, et qu'on va devoir passer par le parcours médical, et ça je n'en ai pas envie. J'ai lu beaucoup de choses sur l'AMP et compagnie, histoire de me préparer, mais je ne crois pas que suis prête pour tout ça. Et chéri encore moins. Il refuse totalement d'en entendre parler. Il dit que je tire des plans sur la comète, et qu'on y est pas encore. Certes. Mais si ça doit nous arriver, je préfère le savoir au plus vite. Même si ça va être très difficile à entendre.

Bref, le RV est dans 1 semaine, et je stresse déjà!

jeudi 8 décembre 2011

Cycle 12, J1

Et bien voilà!
Avec 1 jour d'avance (1 jour d'avance!!!) les vilaines sont arrivées.

J'attaque mon 12ème cycle. Je pense que je ne vais pas tarder à aller voir la gygy pour un bilan...

Pfffffffffff

mercredi 7 décembre 2011

Cycle 11, J30

Après cette longue introduction qui m'a permis de me présenter, de retracer notre parcours depuis que j'ai arrêté la pilule, et à vous de vous rendre compte à quel point j'étais folle, mon blog passe enfin "en direct" si je puis dire. 

Aujourd'hui mercredi 7 décembre, à 10h29 et 14 secondes, je suis à J30 de mon cycle, 13DPO et comme vous l'avez compris, j'attends les vilaines dans les 2 jours à venir. J'entre dans la période critique durant laquelle je vais courir aux toilettes toutes les 5 minutes pour examiner le fond de ma culotte! Pour ce cycle, j'ai pris les grands moyens et fait une mâââgnifique courbe de tempé, qui couplée à des tests d'ovulation m'ont permis de repérer la vuvu, qui s'est pointée précisément le 24 novembre. 

 
Bien sûr, nous avons pris soin de viser pour faire les câlins au bon moment donc théoriquement, il est possible que je sois enceinte. Et même après 11 mois d'essais et de déceptions, l'espoir fou est encore là. Reste plus qu'à attendre, en croisant les doigts...


samedi 3 décembre 2011

3ème phase : le point de non retour

A l'aube du cycle 9 (oui, tu ne parles alors plus en mois mais en cycles), et malgré tous les moyens déployés pour y parvenir, bébé n'est toujours pas là. Prends-toi ça dans ta tête. Le cap psychologique des 1 an d'essais se rapproche à grands pas, et ça fait mal. Ça fait peur aussi. C'est alors que tu entres dans la 3ème phase des essais. Tu étais légèrement névrosée, tu deviens complétement tarée. Tu étais un peu obnubilée, tu deviens carrément obsessionnelle.

Tu commences par te ruiner en test d'ovulation, dont l'utilisation n'est pas aussi simple qu'il n'y parait. Il y a des règles à respecter. Le test est à faire plutôt en soirée, toujours vers la même heure, en n'ayant pas fait pipi depuis 3 ou 4 heures, et sans avoir bu de l'après-midi. Rien que ça. Bon, ça y'est, tu as fait pipi, tu crois que le plus dur est passé. Et bah non. Maintenant il faut interpréter la petite barre qui apparait ou non sur la bandelette, et son degré de palitude (j'invente des mots si je veux). Barre très pale, limite inexistant, visible sous la lumière quand tu inclines le test de 45°, ça approche. Barre pâle, ça ne devrait plus tarder. Barre foncée, ayé, c'est l'ovulation qui est là, câlins à fond les ballons.

En parallèle des tests d'ovulation, tu commences une courbe de température. Ah... les joies de la courbe de température! Là aussi, les règles du jeu sont assez strictes. Il faut prendre sa température avec un thermomètre basal, toujours le même, à heure fixe (pour moi c'était 7h), tous les jours au réveil, avant d'avoir posé le pied par terre. Samedi et dimanche inclus bien-sur. Et après, tu repportes tes petits résultats sur un joli graphique. C'est ainsi que tu détermines, après coup, quand a eu lieu ton ovulation.
Au final, ça ressemble à peu près à ça:

Image extraite du blog Je veux un bébé
Quand tu es en phase 3, tu atteints un stade de non-retour, et tu deviens, comme je le disais, complétement obsessionnelle. Au point de te créer des symptômes. Et là, ça devient beaucoup moins rigolo. Tu le veux tellement, ce bébé, que tu arrives à faire gonfler tes seins, à te donner des nausées, à bloquer tes règles pendant une semaine... Et la déception quand elles arrivent finalement est indescriptible. Tu penses que tu n'y arrivera jamais, que ce n'est pas pour toi, tu commences à être complétement désabusée...

lundi 28 novembre 2011

Le cycle d'une psychoteuse

Quand tu es en essais depuis pas mal de temps, tu sais en permanence à quel moment de ton cycle tu te trouves, ce qui te permets de planifier les câlins, et de psychoter à loisir. Voilà en gros à quoi ressemble le cycle d'une psychoteuse: 


J1 à J7 : moral au plus bas tendance Caliméro
...
J1 : Jour d'arrivée des vilaines pas belles (= règles), tu pleures tout ce que tu sais et sombres dans la déprime la plus totale. Pourquoi la vie est si injuste, pourquoi les autres et pas toi, et tout et tout. Ton chéri te dit que ça marchera le mois prochain. Tu n'en crois rien. Tu es prête à te jeter sous un train. En plus, comme si la douleur morale ne suffisait pas, tu as un mal de bide pas possible. Tu es juste bonne à te cacher sous la couette avec une tablette de chocolat. Ce que tu fais.

J2 à J7 : En mode off. Tu calcules néanmoins la date approximative de ta prochaine ovulation, pour être prête à sauter sur ton chéri.


J7 à J17 : moral stable tendance chasseuse d'ovulation
...
J7 à J14 : Tu t'es remise de ta déception et tu te remets en selle, hop hop hop faut pas se laisser abattre! Reprise des câlins donc, mais attention, point trop n'en faut! En effet, il ne s'agit pas d'épuiser les réserves du Chouchou d'amour. Il faut se réserver pour la période fertile, également nommée période d'ovulation. 

J15-16-17 : Période ovulatoire pendant laquelle tu uses et abuses de tous les moyens possibles pour favoriser les câlins avec ton chéri, même les plus inavouables. Il s'agit de ne surtout pas louper le coche. Le Chouchou est fatigué? Qu'importe, tu sors le grand jeu, lingerie, strip tease et tout le tremblement. Tu n'as toi-même pas très envie? Qu'importe, tu te forces, c'est maintenant ou jamais. Je vous laisse deviner le romantisme et le naturel de ces câlins préparés à l'avance. De quoi tuer le désir à tout jamais. Sans compter toutes les disputes que vous avez à ce sujet car "C'était la bonne période et toi tu n'avais pas envie!"


J17 à J32 : moral en hausse tendance espoir fou
...
J17 à J29 : Ayé, les dés sont jetés, y'a plus qu'à attendre. 15 jours. C'est long. Très long.  Tu entres en période de DPO (Days Posts Ovulation), période durant laquelle tu deviens très légerement névrosée. Tu guettes le moindre signe, le moindre symptôme, le moindre commencement de début de symptôme qui annoncerait une grossesse. Tu écumes les sites internets spécialisés (et y'en a des masses). Tu fais des plans sur la comète avec tes copines du forum des essayeuses. Tu fais des rêves peuplés de bébés. Tu palpes tes seins, examines ton papier toilette, sonde tes ovaires, questionne ton estomac. En permanence. Tu deviens légerement à fleur de peau. Du genre à avoir la larme à l’œil devant un body rose, au rayon layette du supermarché. Tu y crois, tu espères, tu te dis que c'est peut-être la bonne cette fois-ci...

J29 à J32 : Les derniers jours du cycle, tu passes en mode très névrosée (limite cinglée). Tu attends tes règles en espérant de tout cœur qu'elles n'arriveront pas. Tu les guettes. Tout le temps. En permanence. Tu vas aux toilettes toutes les 5 minutes et examine le papier attentivement. Tu guettes d'éventuelles douleurs pelviennes annonciatrices de mauvaises nouvelles. Tu ne ris plus. Tu ne dors plus. Tu ne manges plus. Tu es complétement à fleur de peau, du genre à fondre en larmes devant une pub Blédibébé. Tu n'y crois plus. Tu as peur. Mais au fond il te reste un tout petit espoir... 

... qui s'effondre dès que les vilaines se radinent. 
Tu entames un nouveau cycle. 
Et tout est à recommencer depuis le début.

vendredi 25 novembre 2011

2ème phase : le début du psychotage

Après quelques mois à ne pas se prendre à tête et à éviter de calculer, il faut se rendre à l'évidence: je ne suis pas enceinte. Et à l'aube du 5ème mois d'essai, j'en prends un sacré coup au moral. A ce moment là, petit à petit, je me fais à l'idée que bébé ne va pas venir tout seul, et qu'il va falloir mettre toutes les chances de notre coté. J'entreprends donc de repérer mon ovulation, afin de favoriser les câlins pendant ma période fertile (là, tout de suite, ça rend la chose beaucoup moins glamour!). Je suis à l'affut du moindre signe : douleurs aux ovaires, irritabilité, glaires (amis de la poésie...) et tout le toutim.

Et c'est là que peu à peu, j'entre en phase de psychotage. Je pense à faire un bébé environ 419 fois par jour. Je somatise, et m'invente une tonne de symptômes divers et variés. Les mots TPS (travaux pratiques sexuels), DPO (day post ovulation) et période lutéale n'ont plus de secret pour moi, puisque je passe mon temps sur le forum des essayeuses. Je ne compte plus en jours de la semaine mais en DPO. Je calcule quel jour va tomber mon ovulation pour savoir quand je dois sauter sur mon chéri. Je calcule quel jour doivent tomber mes règles, pour prévoir (déjà!) à quel moment je ferai un test de grossesse en cas de retard. Je calcule ma date présumée d'accouchement au cas où le test serait positif. En un mot, je calcule tout. Je suis devenue une psychopathe.

Notre vie de couple, et plus particulièrement notre vie intime en est bouleversée. Les câlins programmés, ça tue le désir, aussi bien pour moi que pour Chouchou. Je me ruine en petites nuisettes sexy et trouve des scénarios inventifs pour le motiver, mais au fond, c'est plus comme avant. Pendant les câlins, on a beau faire comme si de rien n'était, on y pense tous les deux. Y'a plus de magie. Parfois, on n'a pas forcément envie mais on se force. Parce que c'est la bonne période. On s’engueule. Il me reproche de lui sauter dessus uniquement parce que j'ovule. Je lui reproche de ne pas avoir envie alors que c'est la bonne période. Etc...

Image extraite du blog Je veux un bébé

Soudain, le désir de bébé prends énormément de place, et cette envie se mue en obsession. Mon humeur devient changeante: parfois je suis pleine d'espoirs, souvent je suis désespérée tendance Caliméro. Sur le forum des essayeuses, toutes les copines tombent enceintes les unes après les autres, alors pourquoi pas moi?

jeudi 24 novembre 2011

1ère phase : zen...

Au début des essais, je suis encore toute fraiche et toute pimpante, persuadée que ça va fonctionner relativement rapidement, puisque, je le rappelle, nous rentrons dans toutes les petites cases : jeunes, bonne hygiène de vie et tout le tralala. Même si nos amis, fumeurs, la trentaine, nous annoncent qu'elle est tombée enceinte du premier coup, je garde le moral (mais quand même, y'a pas de justice!). J'ai encore de la marge avant qu'elle accouche. D'ici là, moi aussi je l'aurai, mon bébé dans le ventre.

Les premiers mois, je ne suis donc pas encore obsédée. Je vis normalement. Je ne calcule pas. Je dis à qui veut l'entendre qu'on n'est pas pressés, qu'on laisse faire la nature, et que bébé arrivera quand il voudra. C'est le bon temps des essais, le moment où tout est possible, où on pense que ça va se faire tout seul. La vie de couple, et la vie intime ne sont pas encore perturbées par cette histoire. On se laisse vivre, et on attends.

Bien-sûr, je traine déjà sur les forum où des filles (complétement psychopathes si vous voulez mon avis) parlent DPO, phase lutéale, tests d'ovulation, courbe de température, mais aussi glaires et spotting (amis de la poésie, bonsoir!). Mais à ce moment là des essais, tous ces termes sont encore du chinois pour moi, et c'est tant mieux. Je refuse de me prendre la tête, et je me promets intérieurement de ne jamais en arriver là.

Ne jamais dire jamais...

lundi 21 novembre 2011

L'arrêt de la pilule

Ça faisait des mois qu'on en parlait, mais bizarrement, c'est moi qui ai repoussé l'échéance. Chouchou était l'homme de ma vie, j'en étais persuadée. Mais lancer un bébé au bout de 18 mois de relation, et 1 an de vie commune, ça me paraissait tôt. Finalement, on est tombés d'accord pour que j’arrête ma pilule en novembre 2010. En octobre, je commençais déjà à trainer au rayon layette des grands magasins! J'ai même acheté un body, en prévision de l'annonce au futur papa! Je m'y voyais déjà. Et puis, pour diverses raisons, il a fallu repousser les essais à janvier 2011. J'ai trépigné d’impatience 2 mois de plus, avant d'avaler - avec joie - mon dernier cachet le 25 décembre!

Image extraite du blog Je veux un bébé

Je m'étais assez documentée pour savoir qu'on ne tombe pas enceinte d'un claquement de doigt, sauf pour les chanceuses dont je ne fais pas partie. Mais nous étions jeunes (nous le sommes toujours!), en bonne santé, non fumeurs, bref, nous rentrions dans toutes les petites cases pour que ça fonctionne rapidement. Et je pensais qu'en 6 mois, 1 an maximum, je serais enceinte. 

Je me suis mise à fréquenter encore plus assidûment le rayon bébé, et à fantasmer devant de minuscules bodys roses ou bleus. J'ai lu tous les bouquins possibles et imaginables sur la grossesse, la naissance, l'allaitement. J'ai passé des heures sur le net à chercher la poussette idéale. J'ai créé sous excel un tableau comparatif couches jetables / couches lavables. J'ai fait des calculs savants pour savoir si, avec les aides de la CAF, je pourrais prendre un congé parental. Et, sous word, une liste des indispensables à acheter avant la naissance de bébé. Évidemment, j'ai commencé une liste de prénom, et j'ai même réfléchi à l'agencement de la future chambre de bébé. 

Et je me suis mise à attendre.


dimanche 20 novembre 2011

Comment tout a commencé

Je ne me suis pas réveillée un beau matin avec soudain l'envie d’être mère, oh non, c'est bien plus profond que ça. Cette envie, ce rêve devrais-je dire, a toujours été là, aussi loin que je me souvienne. Toute petite, déjà, je ne jouais pas à la Barbie, je ne me projetais pas dans une vie de femme active, non. Je jouais exclusivement "au bébé" et je mimais la parfaite petite maman qui berce, promène, habille, baigne et nourrit son enfant. Peut-être parce que c'est le modèle que ma mère m'a transmis, elle qui avait tout arrêté pour s'occuper de ses enfants et devenir mère au foyer à plein temps?

A l'adolescence, cette passion pour les enfants n'a fait que grandir. A l'âge ou mes copines accrochaient sur leurs murs des posters de boys bands, je couvrais les miens de cartes postales de bébé, au grand dam de mon père qui avait refait la tapisserie. Ma mère, qui travaillait dans une bibliothèque, me récupérait des vieux magazines types Parents, dans lesquelles je découpais des publicités (de bébé bien-sûr) et que petit à petit, je me suis mise à lire avec passion. Tout ce qui concernait les tout petits m’intéressait, bien plus que les garçons.

Dans les réunions de famille, je passais tout mon temps à m'occuper de mes petits cousins. Je me pliais en quatre pour leur faire plaisir, je les adorais, et ils me le rendaient bien. Vers 16 ans, j'ai commencé le baby-sitting. Je le faisais tellement par plaisir, que la somme (dérisoire à l'époque) que je gagnais n'avait aucune d'importance. Le bouche à oreille aidant, je me suis rapidement faite connaitre, et j'ai gardé une multitude d'enfants de tous âges.

A mon entrée à la fac, j'avais besoin d'un peu plus de sous, et une famille en particulier m'a recruté pour s'occuper de ses trois enfants, à l'époque âgés de 6 mois, 3 ans 1/2 et 5 ans. Ce n'était plus quelques soirées à droite à gauche, mais du régulier. Plusieurs fois par semaine, après les cours, j’allais chercher les enfants chez la nounou et à la garderie, et je m'occupais d'eux jusqu'au soir. Donner le bain, le repas des grandes, le bib du petit, lire l'histoire du soir, consoler les gros chagrins, encourager les progrès, partager leur quotidien, c'était magique. Ça a été de belles années, et je me suis beaucoup attachée à eux, mais l'entrée dans la vie active et la rencontre de Chouchou ont sonné la fin de mes années de baby-sitting.

Je suis tombée follement amoureuse, et j'ai mis mon ancienne vie de coté. Je ne voulais pas que mon coté obsessionnel fasse fuir Chouchou. Je me suis investie dans ma vie de couple, et j'ai refoulé au plus profond de moi ce manque. Jusqu'à ce qu'on commence à parler bébé avec mon homme. Ce n'était plus comme avant, un rêve lointain et inaccessible, c'était possible, c'était tout prêt.

Et l'envie d’être maman est revenue au galop.

Pourquoi ce blog?

Il y a quelques années, quand j'étais encore une jeunette, étudiante en fac de lettres, j'avais un blog. Dans lequel je racontais mes menues aventures, entre famille, amis, et surtout baby-sitting. De l'eau a coulé sous les ponts, j'ai grandi, je suis entrée dans la vie active, j'ai rencontré Chouchou. Et j'ai laissé de coté ce blog que j'avais tant chéri, pendant plusieurs années. Je n'avais plus besoin de raconter ma vie. Du moins, c'est ce que je croyais...

Pourtant me revoici, avec un nouveau blog, qui correspond d'avantage à ma nouvelle vie et à mes aspirations du moment. Avec Chouchou nous voulons fonder une famille. Depuis longtemps. Seulement, bébé se fait attendre, et j'ai besoin d'en parler. Je ne veux pas inquiéter ma mère, ni saouler mes amies, quant à Chouchou, il est adorable, mais ne comprends pas toujours mon obsession.

Alors, l'envie impérieuse de me remettre à écrire est revenue. J'aime écrire, j'ai toujours aimé écrire. C'est un peu ma thérapie personnelle. La page est blanche. A moi de la remplir. Par où commencer? Par le commencement sans doute...